15/10/2013

Fête du sacrifice: sensible augmentation des abattages à Droixhe

abattoir temporaire droixhe.jpgPlus de moutons ont été sacrifiés que l'année passée, ce mardi, jour de la fête musulmane du sacrifice, à l’abattage temporaire de Droixhe. « Plus de 170 moutons ont été sacrifiés à l’abattoir. Tout s'est bien passé. Il y en avait 59 en 2009,  324 en 2010 et 345 en 2011 et 150 en 2012» précise le Président du Conseil de quartier de Bressoux Droixhe Patrice Lempereur.

Les musulmans ne sont pas opposés, loin de là, à abandonner l'abattage à domicile, il faut qu'on leur donne l'opportunité. "Ce lieu d'abattage temporaire satisfait les utilisateurs et les choses se passent dans la plus grande convivialité.  Nous devons augmenter la diffusion de brochures explicatives sur la fête du Sacrifice et d’autres documents rédigés en collaboration avec l’Afsca dans nos quartiers pour développer ce service » explique Patrice Lempereur.


Le Président du Conseil de quartier qui s'est rendu sur les lieux voit plusieurs explications à cette stagnation de la fréquentation des installations de l’abattoir de Droixhe "  L'abattage rituel peut se dérouler dans un abattoir agréé (l'abattage et les viandes sont soumis à contrôle et expertise vétérinaire) ou  en dehors de ceux-ci, dans des endroits désignés.  Ils sont alors considérés comme abattages privés pour les besoins du ménage.  Le contrôle sanitaire n'est pas obligatoire. L'abattage rituel est strictement interdit à domicile.

14/10/2013

Meilleurs vœux à la Communauté musulmane de Bressoux Droixhe à l’occasion de l’Aïd el-Kebir

fête mouton.gifCe mardi 15 octobre, ce sera la fête de l’Aïd el-Kebir. Le Président du Conseil de quartier de Bressoux Droixhe Patrice Lempereur adresse ses “vœux les plus chaleureux” aux musulmans du quartier et d’ailleurs.

«Que ce moment important de foi, de communion et de fraternité pour les musulmans de notre quartier puisse se dérouler sous les meilleurs auspices dans le respect de l'interculturalité, en ce compris les aspects matériels, et être l 'occasion d 'un moment de partage, de tolérance, d 'apprentissage à la culture et des traditions de l 'autre par l 'ensemble de la population ».

Pour Patrice Lempereur, «l'interculturalité imprègne notre quotidien. Trop souvent, parce qu'elles ne sont pas comprises, les différences suscitent la peur et le repli sur soi plutôt que de favoriser l'ouverture et la découverte de l'autre. Si le dialogue et l'écoute permettent d'aplanir les différends, il n'en reste pas moins que des problèmes évidents subsistent. Ne les nions pas, ne les évitons pas, mais affrontons-les en responsabilité et en connaissance de cause.» .