26/06/2013

RESA constate une diminution de 57 % des pannes d’éclairage public en 4 ans !

Tecteo, Resa, Tecteo Services, Stéphane Moreau, électricité, éclairage public, L’éclairage public est un service pour la collectivité, au sein de chaque commune. Il contribue à une meilleure qualité de vie et renforce le sentiment de sécurité des citoyens. RESA représente le secteur gaz et électricité du groupe TECTEO, c’est également le  principal Gestionnaire de Réseaux  de Distribution (GRD) d’électricité (et de gaz) en Province de Liège. Sa fonction première est d’acheminer l’électricité auprès des clients via les réseaux à moyenne et basse tensions.

RESA remplit sa mission de service public et veille à l’entretien de l’éclairage public des voiries communales. 122 159  points lumineux sont géré par RESA, répartis au sein de 54 communes de la Province de Liège.

2012 : diminution drastique du nombre de pannes d’éclairage public !

En 2009 on a relevé 13430 pannes sur l’ensemble du parc d’éclairage public. En 2012 ce nombre est passé à 5974, soit une baisse du nombre de pannes observées de 57% !« Cette diminution spectaculaire est due à la politique d’entretien des luminaires  menée par les équipes de RESA depuis plusieurs  années », explique Stéphane Moreau , CEO TECTEO. « En effet depuis la libéralisation de l’énergie, en 2007, RESA a mis en place des outils visant à réduire les coûts pour soulager les finances communales. En procédant au remplacement systématique des lampes en fonction de leur durée de vie et en respectant un planning de contrôle des luminaires, on a véritablement agi sur les principaux  facteurs responsables des pannes les plus courantes. »

16/06/2013

En ces premiers beaux jours, à Bressoux Droixhe, on a mieux à partager que le bruit

 

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A Bressoux Droixhe, le Conseil de quartier est régulièrement interpellé au sujet de conflits de cohabitation. Notre rôle est notamment de « renforcer la cohésion et l'entente entre les habitants ».

Que ce soit aux abords du parc de Droixhe, sur les places de Bressoux, dans les rues ou près des immeubles de logements sociaux, il n'est pas rare de croiser les jeunes du quartier qui se retrouvent pour manger un bout, parler, écouter de la musique...


Rien de mal à cela ! « Mais cette situation peut vite dégénérer en conflits lorsque les sachets de frites et les canettes jonchent le sol, que le bruit empêche les riverains de fermer l'œil avant une heure du matin, et que le phénomène « de bande » crée un sentiment d'insécurité, spécialement auprès des plus âgés » souligne le Président du Conseil de quartier Patrice Lempereur.

Les services de police reçoivent régulièrement des plaintes pour tapage nocturne, surtout pendant les mois d'été, provoqués notamment par de la musique et des cris intempestifs.

Face à cette problématique citoyenne, le Conseil de quartier a voulu lancer, en ces premiers beaux jours, une campagne de sensibilisation avec comme slogan "A Bressoux Droixhe, on a mieux à partager que le bruit" Les affiches seront placées aux différents endroits fréquentés du quartier.


Aussi, afin de répondre à une demande de riverains, mais aussi de jeunes, Patrice Lempereur, Président du Conseil de quartier insiste sur le fait « qu'il est bien plus valorisant pour les jeunes d'avoir un endroit qui leur est réservé pour se réunir, discuter, réfléchir et créer des liens. Encadrés, les jeunes peuvent aussi développer des projets et activités, participer de manière active à la vie sociale et culturelle de leur quartier et ainsi, se sentir responsabilisés ».

15/06/2013

Carat Duchâtelet : quelques incidents matinaux

Carat Duchâtelet, Bressoux, FGTBLe groupe Carat Security, qui chapeaute la société Carat Duchâtelet, a dénoncé les actes commis par certains travailleurs qui ont empêché d'autres membres du personnel de pénétrer sur le site liégeois, ce vendredi matin. Le groupe "déplore profondément la tournure des événements et les actes de violence commis ce matin sur le site de Carat à Liège par des membres des représentants des travailleurs en grève". La direction de l'entreprise invite les travailleurs à prendre les négociations en cours au plus vite et ajoute qu'une grève prolongée pourrait compromettre la survie de la société et "la sauvegarde de 70 emplois dans la région de Liège". Les syndicats estiment, eux, ne pas avoir été violents. "Il y a eu quelques cris et des feux d'artifice, c'est tout", a assuré Mario Tamma, délégué FGTB. Les syndicats ont fait une demande auprès du Forem afin de prolonger la période de négociation de 30 jours. Celle-ci doit normalement se clôturer fin juin