12/05/2014

2000 tonnes de terre «polluées» sont entreposées à l'air libre pendant 6 mois à Bressoux

terre.jpg

C’est la conséquence du chantier de rénovation de la rue du Moulin, à Bressoux. 2000 tonnes de terre sont entreposées depuis la fin des travaux à côté de la nouvelle maison des jeunes. Ce qui devait être un terrain pour les jeunes, est recouvert de montagnes de terres « polluées » jusqu’en novembre 2014.

La rue du Moulin, située à Droixhe, vient d’être rénovée de fond en comble. Et une grande quantité de terre a dû être retirée pour mener à bien les travaux d’aménagement. Mais au vu des nouvelles normes de construction, toutes les terres n’ont pas été remises pour remblayer la rue. Le surplus, qui représente environ 2000 tonnes de terres, a donc été entreposé sur un terrain vague de la même rue. Entre le magasin Dunya Market et la maison des jeunes. Qui ne pourront évidemment pas profiter de cet espace durant l’été.

«  Quelques jeunes et des riverains m’ont sollicité à ce sujet  », explique Patrice Lempereur, Président du conseil de quartier Bressoux-Droixhe. «  Je demande donc, en leur nom, que l’on déplace cet amas de terre. Surtout que c’est un terrain pour les jeunes. On aurait pu trouver un autre endroit  ». Il est, en effet, situé juste à côté de la toute nouvelle maison des jeunes. «  Je ne remets pas l’échevin des travaux, Roland Léonard, en cause, ni la Ville, mais plutôt l’entrepreneur  », ajoute le Président du Conseil de quartier de Bressoux-Droixhe.

Malgré cette demande, les déblais ne devraient pas bouger d’ici les six mois à venir. Dans sa lettre adressée à Patrice Lempereur, l’échevin des travaux Roland Léonard s’explique. «  Eu égard à leur nature « polluée », les terres doivent être traitées avant leur mise en décharge  ». Mais Frédéric Jacquemin, le chef de cabinet de l’échevin des travaux tient à préciser. «  Ce ne sont pas des terres contaminées. Si ça avait été le cas, les terres auraient dû être évacuées directement afin d’être traitées. Ici, elles doivent juste être épurées. Ce repos de six mois doit permettre de les rendre neutres et propres. Après ce délai, elles seront normalement saines  ».

Plus d’informations à ce sujet dans La Meuse édition Liège de mardi matin, ainsi que dans nos éditions numériques, sur http://num.sudinfo.be

Les commentaires sont fermés.