04/04/2012

Bressoux Droixhe se réjouit de la décision prise par le Conseil d'Etat néerlandais d'interdire les coffeeshops frontaliers

733150776_ID7565874_web-coffesho_104513_H3RJQP_0.JPGEn septembre, Maastricht avait annoncé son intention d’y délocaliser trois de ses quatorze coffeeshops sur la Köbbesweg, près de la frontière, histoire d’atténuer les désagréments engendrés par le commerce du cannabis.

Cinq entités belges frontalières avaient immédiatement attaqué la Ville en justice. Le Conseil d’Etat néerlandais s’est prononcé le 22 mars : le projet de délocalisation est suspendu. Une suspension qui n’ est que provisoire et se base sur le fait que la vente de drogues douces n’étant pas autorisée aux Pays-Bas mais simplement tolérée, il est illégal qu’un pouvoir public tente de l’organiser.

Quartier réputé "sensible", Bressoux et Droixhe, situé à quelques kilomètres de la frontière hollandaise ne peut que se réjouir de cette décision. Faisant l'objet d'une campagne de sensibilisation anti-cannabis, lancée par le Conseil de quartier, Bressoux Droixhe ne cesse de sensibiliser les jeunes à cette problématique et tente, par tous les moyens, de faire échec à ceux qui auraient l'idée de consommer.

 

 

Réagissant à cette décision, Patrice Lempereur, Président du Conseil de quartier de Bressoux Droixhe  «se réjouit de cette décision. Ces mesures prises pour faire diminuer la consommation de drogue sont bonnes à prendre. Il faudra encore avoir une  approche plus dure envers l'illégalité par la police et la justice, qui devront en faire leur priorité. En effet, il sera utile de veiller au danger d’un renvoi des consommateurs vers des marchés clandestins et par la même occasion redouter l’influence de mafias qui initieront les acheteurs aux drogues dures ».

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